FORUM Hardware.fr
  Blabla - Divers
  Qui sera le prochain

  

profil | s'inscrire | recherche


Utilisateurs Online
QSLP est connectai ici. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici


Rechercher dans ce topic le mot :

Sujet suivant Sujet précédent
Page :   1  2  3  4  5  .. 1265 1266  1267 .. 1463  1464  1465  1466  1467  1468  Page Précédente Page Suivante Bas de page
Auteur
Sujet: Qui sera le prochain
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 20-12-2001 à 23:51:32       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei


Meganne a écrit :
vive la baize sauvage!!

 



Atos, sors de Maigue  

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 20-12-2001 à 23:51:43       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


Meganne a écrit :
vive la baize sauvage!!

 


Quand tu veux.

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 20-12-2001 à 23:52:21       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

       
bardass
Teubdefer
 Posté le 20-12-2001 à 23:58:15       Voir le profil de bardass    Editer le message    Repondre à ce message    Detail de la configuration de bardass    Envoyer un message privé à bardass

où tu veux ?  

---------------
à mon âge, on ne me suce plus, on me mâche ...
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:00:24       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei

C'est une idée, ou le taux de phéromones des femmes de ce topic atteint des sommets en ce moment?    

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:01:20       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


lorelei a écrit :
C'est une idée, ou le taux de phéromones des femmes de ce topic atteint des sommets en ce moment?    



Non pour megue c'est différent... elle veut se faire dépuceler avant ses 30 ans  .

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
bardass
Teubdefer
 Posté le 21-12-2001 à 00:03:02       Voir le profil de bardass    Editer le message    Repondre à ce message    Detail de la configuration de bardass    Envoyer un message privé à bardass


lorelei a écrit :
C'est une idée, ou le taux de phéromones des femmes de ce topic atteint des sommets en ce moment?    




ça doit être à cause des marchés de noel, les baraques à chichi pulullent  

---------------
à mon âge, on ne me suce plus, on me mâche ...
Ibex
Ibex's ultimate cooling
 Posté le 21-12-2001 à 00:04:17       Voir le profil de Ibex    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à Ibex (82168423)    http://ibex94.free.fr    Detail de la configuration de Ibex    Envoyer un message privé à Ibex

 

---------------
Ibex's Ultimate Cooling  

ca se passe la
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:04:35       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

chattes powaa


 
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:06:46       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei


Meganne a écrit :
chattes powaa


 



           

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:10:49       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:11:23       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


Meganne a écrit :
 


TRK... on t'a reconnu  .

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:12:14       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne


[Toine] a écrit :
TRK... on t'a reconnu  .  




phyzionomiste!  
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:13:06       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]

Celle de droite bien sûr  .

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:14:02       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne


[Toine] a écrit :
Celle de droite bien sûr  .  




c t juste avant kil prenne des pétys kilos  
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:16:30       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei


[Toine] a écrit :
Celle de droite bien sûr  .  



Et quand je pense que certains ici trouvent que le rouge ne va pas aux blondes...  

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:17:26       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


lorelei a écrit :

Et quand je pense que certains ici trouvent que le rouge ne va pas aux blondes...  


Tu la trouves bien celle de droite toi  

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:18:27       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

En 1887, les Autrichiens Ernst Mach et Peter Salcher montrent qu’un projectile animé d’une vitesse supérieure à celle du son engendre une onde de choc qui se manifeste par un claquement. Peu après, en 1899, Mach compare ce claquement au bruit d’explosion que produit une météorite quand celle-ci traverse l’atmosphère. Ils en déduisent que la vitesse d’entrée des météorites dans l’air terrestre est supersonique. Inspiré par ces travaux, l’Allemand Otto Lummer suggère, en 1905, que le claquement du fouet soit aussi du à l’émission d’une onde de choc. Nombre de ses collègues sont incrédules, mais l’explication a droit de cité : les physiciens allemands Winkelmann et Prandtl n’hésitent pas à l’exposer dans des articles qu’ils écrivent vers 1910 dans des encyclopédies. Dès lors, l’idée que l’extrémité du fouet se déplace plus vite que le son se retrouve dans de nombreux ouvrages qui traitent d’acoustique ou d’aérodynamique. Toutefois, elle reste au stade d’hypothèse plus ou moins bien acceptée pendant encore une vingtaine d’années avant de faire des études plus précises (les physiciens ont souvent d’autres chats à fouetter). Aussi, tout au long du siècle, la physique du fouet ne progressera-t-elle que par épisodes.

Pour vérifier l’intuition de Lummer, le professeur Carrière de Toulouse réalise, en 1927, une ingénieuse expérience. Pour photographier le phénomène, reproduire un claquement identique lors de chaque essai, Carrière construit un fouet mécanique qui ressemble peu à celui du cocher : le manche du fouet est remplacé par un élastique sous tension qui tire sur une cordelette passant autour d’une poulie.




Mouvement du fouet de charretier : en (a), la lanière est lancée vers l’arrière ; en (b), la rotation du manche lui confère une énergie cinétique de translation ; en (c), un brusque rappel du manche crée un coude. En (d), la propagation de ce coude concentre l’énergie cinétique dans la partie mobile au bout de la lanière, laquelle atteint une vitesse supersonique.  
 




La vitesse du fouet


Dans les années 1930, ni les caméras rapides ni les flashs n’existent. Aussi, Carrière photographie le fouet en l’éclairant un bref instant avec la lumière produite par l’étincelle d’une lampe à arc (le flash n’existe pas!). L’étincelle doit être allumée au moment adéquat, peu après le déclenchement du coup de fouet. Le mécanisme actionnant le fouet libère simultanément une planche qui dans sa chute actionne l’interrupteur qui produit l’étincelle. Carrière ajuste le délai qui sépare le déclenchement du coup de fouet de l’étincelle en modifiant la hauteur d’où la planche chute. En plaçant un second interrupteur juste en dessous du premier, il trouve même le moyen de réaliser une seconde étincelle immédiatement après la première. Il obtient ainsi, sur la même plaque photographique, deux images successives de l’extrémité de la corde. Carrière calcule ainsi la vitesse de l’extrémité du fouet en divisant la distance qu’à parcourue l’extrémité entre les deux prises de vue, par la durée qui sépare les deux étincelles (un millième de seconde environ). Il confirme sa mesure en enregistrant la vitesse angulaire atteinte par la poulie. Carrière mesure une vitesse de 350 mètres par seconde, légèrement supérieure à la vitesse du son dans l’air (330 mètres par seconde). Ce résultat corrobore l’hypothèse d’une pointe de fouet supersonique, toutefois, les imprécisions de la mesure ainsi que le caractère peu naturel du dispositif mimant le fouet empêchent de conclure avec une certitude absolue.


Le fouet de laboratoire du professeur Carrière laisse un problème en suspens: est il vraiment possible d’amener l’extrémité du fouet à une vitesse supersonique par un simple mouvement du bras? Cette question est abordée par hasard dans les années 1950 : de nombreux cochers allemands sont affligés d’un étrange mal : des particules de cuivre sont retrouvées au fond de leurs yeux, par ailleurs apparemment indemnes de toute lésion. Or, à la même époque, les extrémités des fouets sont faites de fils de cuivre. Des physiciens de Stuttgart font le rapprochement et avancent que de fines particules de cuivre se détachent à grande vitesse de l’extrémité du fouet lors du claquement, traversent la cornée sans l’endommager, pour s’arrêter au fond de l’œil. Les physiciens élaborent alors un modèle de la propagation d’une déformation le long de la lanière et concluent qu’il est possible de conférer une vitesse aussi grande que l’on veut à l’extrémité du fouet. Pour cela, un mouvement sec crée un coude qui se propage et qui isole une partie mobile de la lanière dont la vitesse augmenterait indéfiniment.





Un mécanisme analogue à celui du fouet permet de comprendre l’accélération importante subie par un tapis qui se déroule et dont la masse en mouvement diminue au cours du temps. Les vitesses obtenues sont toutefois loin d’être supersoniques et le claquement entendu est produit par le choc de l’extrémité du tapis sur le sol.  
 
Le mécanisme d’accélération de l’extrémité du fouet à une vitesse supersonique ainsi établi, le mouvement de la lanière suffit-il pour créer une onde de choc? En 1958, trois chercheurs américains du laboratoire de recherche navale de la marine américaine s’interrogent : le claquement du fouet ne résulte-t-il pas plutôt d’un choc mécanique entre deux parties de la lanière? Pour lever cette ambiguïté, les chercheurs décident d’employer l’une des nouvelles caméras ultra-rapides, qui, à la fin des années 1950, fixent déjà jusqu’à 4 000 images par seconde. Ils embauchent une équipe d’artistes de music-hall : les Los Larabees. Ces artistes entraînés peuvent reproduire des claquements de fouet comparables toujours au même endroit : dans le champ de la caméra. Les chercheurs mesurent ainsi, pour la première fois, la vitesse de l’extrémité d’un fouet réel : elle est 30 pour cent supérieure à la vitesse du son.


Il reste à visualiser l’onde de choc. Cela est possible en éclairant la scène avec une impulsion lumineuse très brève déclenchée grâce à un micro placé près de la zone du claquement. S’il permet de voir l’onde de choc, ce dispositif ne permet pas de prendre des images de sa formation. Il faut donc réaliser une expérience définitive qui prouve de façon indiscutable que le déplacement supersonique de l’extrémité du fouet engendre bien une onde de choc sonore.
En 1998, trois physiciens de l’Institut Fraunhofer pour l’étude des phénomènes brefs (à Fribourg) réalisent cette expérience. Grâce à une caméra vidéo enregistrant plus de 9 000 images par seconde, ils prennent des images d’excellente qualité et mesurent avec précision la vitesse de l’extrémité du fouet : elle excède la vitesse du son pendant une durée très courte d’environ 1,2 millième de seconde. La vitesse de l’extrémité du fouet peut même excéder deux fois celle du son. L’accélération de l’extrémité atteint alors 50 000 fois celle de la pesanteur (soit 500 kilomètres par seconde au carré). Dans cette expérience, les physiciens utilisent un laser aux impulsions ultra brèves, qu’ils synchronisent avec la caméra, afin de prendre une image du fouet tout en observant l’ombre créée par l’onde de choc à chaque instant. Leur but est de mettre en évidence l’onde de choc et les résultats ne laissent aucune place au doute : au moment où la vitesse du fouet devient supersonique une onde de choc est émise. Ils constatent aussi qu’en moins de 20 centimètres, l’extrémité de la lanière décélère et repasse sous la vitesse du son.


Grâce à ces avancées, une image cohérente de la physique du claquement de fouet se dégage aujourd’hui. Il apparaît qu’un fouet est une machine à transformer le mouvement lent de la lanière en un mouvement final ultra rapide de la masselotte attachée à son extrémité (ou de la masse de son extrémité).





Visualisation de l’onde de choc (flèches) à l’extrémité du fouet. Cette photographie a été prise par une caméra ultra-rapide (9 000 images par seconde) à l’Institut Ernst Mach de la Société Fraunhofer de FrIbourg par l’équipe dirigée par Peter Krehl. La houppe à l’extrémité du fouet augmente l’intensité de l’onde de choc.  
 
La physique du coup de fouet

Examinons la dynamique d’un fouet de charretier fait d’une lanière attachée à un manche rigide. D’un mouvement rapide du poignet, le charretier crée un coude qui se propage le long de la lanière du manche vers l’extrémité.
Lors de ce mouvement, il incline son manche vers l’arrière afin de dérouler la lanière dans l’air, puis le ramène brusquement vers l’avant pour lui imprimer une vitesse d’ensemble. Poursuivant son mouvement, le charretier ramène le manche à la position initiale. Au cours de la première phase de son mouvement de poignet, la lanière acquiert une quantité d’énergie cinétique proportionnelle au produit de sa masse par le carré de la vitesse de l’extrémité du manche (la vitesse d’ensemble de la lanière). La deuxième phase du mouvement crée le coude recherché ; celui-ci se forme au voisinage du manche, et se propage vers l’extrémité de la lanière.


À mesure que ce coude se propage, l’énergie cinétique conférée initialement à l’ensemble de la lanière se concentre dans la portion mobile dont la vitesse augmente. Avec ces approximations, l’énergie cinétique initiale étant concentrée dans l’extrémité de la lanière, sa vitesse est la vitesse initiale de la lanière multipliée par le quotient des racines carrées des masses de l’ensemble et de l’extrémité de la lanière (jusqu’à une certaine valeur limite). Dans les fouets usuels, ce rapport est typiquement de l’ordre de 300. Il suffit donc que le charretier imprime une vitesse initiale de l’ordre de 20 mètres par seconde à l’ensemble de la lanière pour que l’extrémité dépasse la vitesse du son.


Les expériences réalisées à l’aide de fouets de laboratoire montrent qu’un nœud placé près de l’extrémité est arraché au cours du claquement, comme si des ciseaux invisibles l’avaient tranché! Les fortes tensions à l’origine de ce phénomène expliquent aussi pourquoi l’extrémité d’un fouet s’effiloche et se transforme en une houppe, c’est-à-dire en un faisceau de fils. Cette houppe favoriserait l’émission de claquements plus bruyants, ce que les expériences menées à Fribourg ont confirmé.


Le mécanisme dominant dans l’émission sonore serait le pivotement rapide de cette houppe (90 degrés en 0,1 millième de seconde). Lummer a raison, depuis plus d’un siècle : le claquement du fouet résulte d’un choc supersonique.


--------------------------------------------------------------------------------
Luis
Tha real portos
 Posté le 21-12-2001 à 00:19:38       Voir le profil de Luis    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à Luis

Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:20:23       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

YAISSSSSSSSSSSSE!!!!!!!!!!!!!!²  
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:23:08       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei


[Toine] a écrit :
Tu la trouves bien celle de droite toi  



Bof mais elle serait pas mieux en noir...  

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
bardass
Teubdefer
 Posté le 21-12-2001 à 00:23:10       Voir le profil de bardass    Editer le message    Repondre à ce message    Detail de la configuration de bardass    Envoyer un message privé à bardass

enfin qlq chose d'intelligent sur ce topic  

et il a fallu qu'il soit posté par le poulpe

---------------
à mon âge, on ne me suce plus, on me mâche ...
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:24:20       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


bardass a écrit :
enfin qlq chose d'intelligent sur ce topic  

et il a fallu qu'il soit posté par le poulpe  


Faudrait le réupper le poulpethon  

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:24:27       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

SAIXE POWAA                     :hap:  :hap:  :hap:
Verdoux
Inspecteur d'élite
 Posté le 21-12-2001 à 00:24:32       Voir le profil de Verdoux    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à Verdoux

Krapaud arrivera-t-il à dépasser la vitesse de la lanière ?
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:25:11       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


Meganne a écrit :
SAIXE POWAA    

Attention tu vas glisser de ta chaise maigue  

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:25:27       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne


lorelei a écrit :

Bof mais elle serait pas mieux en noir...  




en rooje et noar vivi toot à fait  
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:25:48       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne


[Toine] a écrit :
Attention tu vas glisser de ta chaise maigue  




elle est percée      
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:26:14       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne


Verdoux a écrit :
Krapaud arrivera-t-il à dépasser la vitesse de la lanière ?  




 

j'aurai pas osé  
 
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:26:45       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]


Meganne a écrit :


elle est percée      


Mets une bassine en dessous, sinon tu vas te casser la gueule en te levant  .

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:26:48       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

                                              :bounce:                              
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:27:14       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei

 

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:28:21       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 

 
 
   
 
 
   
 
     
 
:spookie:  
:spookie:
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:30:31       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei

Je pense que c'est indéniable...

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
[Toine]
Eleveur de boolays,utilise pal
 Posté le 21-12-2001 à 00:31:21       Voir le profil de [Toine]    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à [Toine]

C'est la premiere fois que je vois meg avoir spontanément le feu au cul ainsi...  

Meg keski t'arrive, t'attends un gode pour noel?  

---------------
Conditions d'utilisations

- Boolay de base     : 100 Euros de caution , 0.5 Euro le post
- Boolay pack luxe   : 250 Euros de caution , 2.0 Euros le post
- BenDk97(model unik): 999 Euros de caution , 4.0 Euros le post
Phenos
Loutrophile
 Posté le 21-12-2001 à 00:35:30       Voir le profil de Phenos    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à Phenos (106943595)    Detail de la configuration de Phenos    Envoyer un message privé à Phenos

Elle floode du jeanne mass    

---------------
Essayer, c'est le meilleur moyen de se planter
Verdoux
Inspecteur d'élite
 Posté le 21-12-2001 à 00:36:35       Voir le profil de Verdoux    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message privé à Verdoux

BURLESQUE : QUOI DE NEUF ?
A propos de Playtime de Jacques Tati (1967) [1]
et de The Party de Blake Edwards (1968) [2]

    On peut facilement rapprocher le film The Party de Blake Edwards de la séquence du "Royal Garden" dans Playtime de Jacques Tati :  

les situations de départ sont comparables : un lieu unique dans lequel se rassemble un groupe de personnes venu dans le but précis d'y passer la soirée.  
dans les deux cas, on assiste à un dérèglement de la situation de départ qui se décale peu à peu d'un déroulement prévu (et prévisible) pour laisser la place à une incertitude de chaque instant, pour passer sous le règne de l'imprévisible.  

• Organiser l'imprévisible
    «Toute situation, dans le burlesque, se développe sous la menace constante de l'irruption du gag : les rapports entre les éléments du film sont incertains en permanence, car l'importance dramatique de chaque chose n'est jamais à l'abri d'une soudaine modification"» [3]  
    On peut dire que Playtime et The Party répondent l'un et l'autre à cette caractéristique du cinéma burlesque soulignée par Frédéric Favre : bousculer les lois qui voudraient faire accepter un ordre préétabli du monde, ou l'idée d'une logique naturelle. Seul l'inattendu est à prévoir pour le spectateur, ce qui le place d'ailleurs dans une position d'attente de la désta-bilisation et de la surprise, son rire "sanctionnant" en quelque sorte la qualité de la tromperie dont il est la victime volontaire.  
    Si le burlesque intègre cette disposition particulière du spectateur dans son processus, nos deux exemples diffèrent justement dans leur façon d'organiser l'attente et la surprise, de faire surgir l'inattendu. On peut pointer cette différence en comparant l'impression laissée par les deux films après leur vision : si les dégâts occasionnés par leur "folle soirée" respective sont à peu de choses près identiques (on aboutit dans les deux cas à une destruction quasi totale du décor), The Party se clôt sur le constat de la catastrophe et laisse le sentiment que quelque chose d'irréversible a bien eu lieu (et dont un retour, en fin de film, sur les lieux "dévastés", ainsi qu'un happy-end apaisant, achèvent en quelque sorte l'accomplissement).  
    Dans Playtime, la catastrophe est très relative car elle n'est pas vraiment constatée : on quitte le restaurant progressivement, pour passer à autre chose, à la suite si l'on veut, ou plutôt à ce qui se poursuit ailleurs, avec les mêmes et d'autres. Du "Royal Garden", nous ne saurons plus rien, nous n'aurons pas le plaisir de contempler le paysage dévasté après la bataille car nous sommes déjà dans l'instant d'après. Barthélémy Amengual parlait à propos des Vacances de Monsieur Hulot d'un «temps délivré de la blessure du futur […] un temps où rien ne prélude à rien, rien ne finit ni ne commence vraiment […] où commencement et conclusion ne sont pas séparés par l'espace d'un projet, d'une conduite, d'une histoire, mais surgissent ensemble dans l'illusoire perfection de l'instant». [4]  
    Rien n'est vraiment accompli dans Playtime  : l'impression que laisse le film est celle d'un changement infime, d'une lente évolution qui pourrait être le fruit de la multitude d'instants "ordinaires" que le film nous offre, à l'opposé de la "révolution" qu'opère The Party dans un moment qu'on peut qualifier d'unique.  


• Playtime ou la proposition du gag
    Cette différence d'impression tient non seulement à l'organisation générale du film mais aussi à la façon dont les gags sont construits. Si les gags de Tati ont souvent été qualifiés d'"anodins" ou de "réalistes", cela tient autant à leur structure qu'à leur aspect prétendument plausible ou pris sur le vif. Car à y regarder de plus près, une telle concentration de micro-événements lors de la soirée d'inauguration d'un restaurant est bel et bien extraordinaire. Tout se détraque, du mobilier à la décoration, en passant par l'éclairage, la climatisation et le bel ordonnancement du service, sans que personne n'y soit réellement pour quelque chose (si ce n'est un architecte qui passe son temps à constater des dégâts dont il ne se sent nullement responsable). La clientèle ne s'étonne guère, elle s'adapte peu à peu à cette situation peu ordinaire sous l'impulsion d'une bande de joyeux drilles qui tire profit de chaque défaut pour réorganiser naturellement le lieu et la soirée à sa convenance. Tati certes se refuse au gag "irrationnel" ou "irréaliste", mais si tout paraît si plausible et si vraisemblable dans ses films, s'ils laissent l'impression d'une "grande vérité", c'est que l'absurde ne se contente pas d'y surgir le temps (ou l'espace) d'un gag : l'absurde est déjà là, en puissance, dans le regard porté sur les choses, dans cette façon si particulière de pointer sans l'imposer l'aspect risible du monde.  
    Tati substituerait-il le film risible (qui peut faire rire) au film comique (qui fait rire)? En effet, il ne cherche pas à imposer le rire mais se contente de le proposer. Le gag chez Tati ne fait que passer, l'inattendu ne surgit pas comme un clin d'oeil adressé au spectateur dans un moment suspendu de la narration ; au contraire, le rire viendrait plutôt de la résonance d'une idée comique au sein du déroulement narratif, de sa ré-percussion interne au film. "Tati invente d'introduire le burlesque dans le film" écrit Barthélémy Amengual [5], car selon lui l'absurdité d'une situation ou l'étrangeté d'un comportement passent par la conscience des personnages en même temps que par celle du spectateur. On s'observe beaucoup dans les films de Tati : c'est le signe de l'étonnement constant des personnages eux-mêmes face au monde dans lequel ils évoluent. Et cet étonnement est aussi le nôtre face au potentiel comique des situations qui nous sont proposées.  
    Tati cherche moins à tromper l'attente du spectateur en créant une surprise soudaine (qui le soulage par un rire libérateur de la position déstabilisante dans laquelle il a été placé) qu'à remplacer cette attente par une recherche active de ce qui est potentiellement drôle à l'écran. Ceci suppose une nouvelle attitude du spectateur face au film : il n'est plus simplement invité à constater un processus comique (à comprendre comment il a été trompé au moment de la chute du gag) mais à participer lui-même à l'élaboration de ce processus : à l'effet de surprise habituel se substitue dès lors un étonnement de chaque instant, renouvelé à chaque nouvelle vision du film, et qui se poursuit encore, au-delà du film lui-même, longtemps après l'avoir vu.  


• The Party ou l'attente du gag
    Si Tati bâtit son style burlesque contre les habitudes du spectateur, Blake Edwards semble au contraire les intégrer totalement à sa démarche comique, mais pour les mettre à mal et jouer avec elles. Rarement un film aura pris autant la peine de camper son personnage principal et son unique situation aussi longuement et minutieusement que The Party. Les très longues premières scènes du film dans le film durent tout juste trop longtemps pour créer une sorte de malaise dont nous serons soulagés par l'apparition "claironnante" de Peter Sellers. Mais si ce premier gag nous rassure sur le genre comique du film que nous sommes en train de voir, il s'accomplit lui aussi avec une lenteur et avec une insistance pour le moins inhabituelles, comme pour signifier au spectateur que si ses attentes (de rire) seront satisfaites, elles le seront d'autant mieux que le cinéaste burlesque restera un grand organisateur d'imprévu et d'inattendu.  
    L'introduction de The Party joue à deux niveaux : d'une part, elle caractérise un personnage (le maladroit) et installe une situation (l'invitation par erreur du maladroit dans une soirée mondaine) qui sont tous deux des "classiques" du cinéma burlesque dont le spectateur se délecte à l'avance, mais d'autre part, elle signifie clairement à ce dernier qu'il sera déçu si on ne lui donne que ce qu'il attend. Ajouter de l'inattendu à l'attendu semble être le principe qui préside au film : partir d'un cadre connu et reconnaissable à partir duquel tout peut encore survenir, d'où la nouveauté est toujours possible.  
    Non que The Party se situe simplement en référence ou en filiation à une procédure artistique qui lui serait antérieure et qui aurait vécu (et dont il ne serait alors qu'un prolongement nostalgique). La nouveauté et la totale liberté du film se situe plutôt dans son appartenance et sa fidélité à une procédure artistique qu'il actualise, dans ce qu'il constitue bien "une enquête qui n'avait pas eu lieu, un point-sujet inédit de la trame d'une vérité artistique" [6].  
    L'exposition de The Party sous-tend le film tout entier, inaugure un "tout-peut-arriver" qui donne au film son apparente homogénéité spatiale et temporelle. Apparente, car si le film va se dérouler dans un lieu unique (la maison du produc-teur), il ne sera jamais vraiment possible pour le spectateur d'appréhender ce lieu dans sa totalité et sa continuité, tant il est immense, découvrant sans cesse des parties insoupçonnées, son aspect "transformable" (cloisons coulissantes, plancher escamotable) accentuant cette impression de discontinuité [7]. Dans ce décor qui répond en tout point au fantasme d'un lieu purement filmique, le temps n'est unique que par la tension continue créée par les gags multiples, moments suspendus et en marge de la linéarité du récit, mais tous construits, organisés en fonction d'une attente initiale : celle d'une explosion finale, promise en quelque sorte par l'explosion qui clôt l'introduction du film. The Party repose sur l'accumulation des mini-récits que constituent les gags, sur une succession d'instants indépendants (voire interchangeables) mais reliés entre eux par l'arrière-pensée de la chute finale, par l'anticipation de la catastrophe.  
    On ne s'étonnera pas alors que Blake Edwards joue avec le temps : il prend un malin plaisir à temporiser, à retarder la chute ou à escamoter le déroulement du gag, à exaspérer l'attente du spectateur, à créer la surprise en détournant ou en endormant son attention. Nombres de gags jouent sur le ralentissement de l'action, sur l'étirement à l'extrême d'une situation donnée qui se conclut le plus souvent par une accélération brutale, voire une ellipse temporelle. Il faut voir le moment interminable au cours duquel Peter Sellers déploie des trésors d'invention pour récupérer sa chaussure sans se faire remarquer et comment, touchant au but, celle-ci lui échappe brutalement pour se retrouver au beau milieu d'un plateau de petits fours (où, d'ailleurs, elle passe inaperçue jusqu'à ce que son propriétaire vienne la récupérer). On peut s'étonner aussi de la capacité du héros à se déplacer : alors qu'il vient de faire une bêtise à un endroit précis, il réapparaît dans le plan suivant le plus loin possible de cet endroit, arborant un air parfaitement dégagé (dont l'effet d'ailleurs est de le rendre plus coupable encore aux yeux de ceux qui le soupçonnent).  


• Le gag et le temps
    Les gags dans The Party s'organisent autour de leur chute (et si celle-ci est escamotée, l'absence de chute est la chute), dans un temps qui implique une durée. Là où Tati privilégie l'instant présent en semblant se libérer de toute perspective temporelle, Edwards construit son film dans le temps, mais un temps qui lui est propre, qui invente pour ainsi dire sa propre durée. Cette différence dans le rapport au temps des deux cinéastes induit deux styles de construction comique radicalement différents.  

    Quand Tati montre un vieux portier très digne face à un tableau de commandes électronique ultra-sophistiqué, nous rions du contraste entre l'homme et la machine, de l'application et de la perplexité du premier face à la complexité et à l'implacable efficacité de la seconde. Nous sommes, comme Hulot, les témoins attentifs d'une étrange confrontation, d'un instant suspendu et hors du temps dont chaque détail "ordinaire" nous étonnera encore, longtemps après la vision du film.  

    Quand Blake Edwards place Peter Sellers face à un tableau de commandes qui pourrait être le même que celui de Playtime, nous attendons le pire : cette confrontation implique une série de conséquences dont nous espérons qu'elles iront bien au-delà de notre attente, par lesquelles nous souhaitons être surpris. Et nous ne serons pas déçus : le héros va pouvoir exercer sa curiosité avec un acharnement qui confine à la perversité et le fameux tableau recèlera des commandes aux possibilités insoupçonnables.  


Y a-t-il un petit rigolo dans la salle ?
    Le traitement du personnage "principal" dans les deux films est lui aussi révélateur d'une différence d'approche. La simple apparition de Peter Sellers dans le champ suffit pour mettre le spectateur en alerte, en attente du gag. On peut même dire que sa présence cataclysmique dans cette soirée finit par déteindre sur le comportement des autres personnages : sans sa sobriété, le serveur alcoolique aurait sans doute moins bu; sans son extrême civilité, les maîtres de maison seraient peut-être restés plus calmes; sans son attachement aux traditions hindoues, personne n'aurait eu l'idée saugrenue de laver un éléphant dans une piscine.  
    A l'inverse, Hulot pourrait (presque) être absent de la soirée d'inauguration du Royal Garden. C'est à peine si on le remarque, et s'il provoque d'un geste brusque l'effondrement du plafond, c'est uniquement parce qu'il est le seul à pouvoir l'atteindre en raison de sa grande taille ! On connaît le refus de Tati d'organiser son film autour de ce qu'il appelle "le petit rigolo de la soirée" (formule qui va comme un gant au Peter Sellers de The Party) par lequel passeraient tous les gags : Playtime raréfie considérablement la présence de Hulot, et s'évertue à le faire apparaître comme un témoin quasi anonyme, un figurant parmi d'autres (certains d'entre eux ont d'ailleurs une silhouette qui ressemble étonnamment à celle de Hulot lui-même). La présence de Hulot n'est en rien promesse de gag, et si celle-ci retient quelque peu notre attention, c'est souvent pour partager un peu de ce qu'il observe de son regard si particulier.  
    Playtime nous invite à nous étonner, The Party s'évertue à nous surprendre, et l'un et l'autre de leurs personnages répondent en tout point au mot d'ordre de leur film respectif. Hulot constate comme nous l'aspect risible des choses, et si l'on rit de lui, c'est en fait de sa capacité d'étonnement face au monde qui l'entoure ; le personnage de Sellers ne se contente pas de provoquer le rire par sa maladresse, il y ajoute un sens des convenances et de la politesse qui aggrave sa responsabilité : le film entier est basé sur sa présence décalée et surprenante, incontournable et catastrophique.  

    Là où The Party se fonde sur les habitudes et les attentes du spectateur pour mieux les tromper, Playtime rompt radicalement avec ces habitudes et place le spectateur non en situation d'attente du gag mais bel et bien en quête de celui-ci. Le premier renouvelle le genre burlesque en repoussant ses limites et en déréglant ses lois pour surprendre encore le spectateur à partir de ce qu'il sait déjà, le second invente un nouveau rapport au genre, et au rire.  
    Notre but n'est pas ici de juger un film par rapport à l'autre mais de relever comment, chacun à leur manière, ils constituent bien une enquête qui n'avait pas eu lieu sur la configuration artistique dont ils participent, et ce, d'ailleurs, sans qu'il soit nécessaire de tenir compte de leur place dans la chronologie de l'histoire du cinéma, ni de leurs lieu et circonstances de production. Si ces deux films sont à peu près contemporains (1967-68), on peut dire que de leur approche multiple de l'avenir se déduit un passé lui-même multiple.  

 

Emmanuel Dreux, E-mail : <emdreux@hotmail.com>
lorelei
J'veux du cuir!
 Posté le 21-12-2001 à 00:38:01       Voir le profil de lorelei    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à lorelei (57988953)    Detail de la configuration de lorelei    Envoyer un message privé à lorelei

 Ah mais oui, c'est vendredi, c'est floody...

---------------
En syndrôme prémenstruel élitiste 28 jours/cycle
Phenos
Loutrophile
 Posté le 21-12-2001 à 00:39:46       Voir le profil de Phenos    Editer le message    Repondre à ce message    Envoyer un message à Phenos (106943595)    Detail de la configuration de Phenos    Envoyer un message privé à Phenos

 

bonne nuit  

--Message édité par Phenos--

---------------
Essayer, c'est le meilleur moyen de se planter
Meganne
 Posté le 21-12-2001 à 00:46:06       Voir le profil de Meganne    Editer le message    Repondre à ce message    http://home.nordnet.fr/~fghesquier/cadre.htm    Detail de la configuration de Meganne    Envoyer un message privé à Meganne

                    :spookie:                       [:meganne]  [:meganne]  [:meganne]  [:meganne]
Page :   1  2  3  4  5  .. 1265 1266  1267 .. 1463  1464  1465  1466  1467  1468  Page Précédente Page Suivante
Sujet suivant Sujet précédent

      FORUM Hardware.fr
   Blabla - Divers
  Qui sera le prochain

Aller à :